31 mars 2006
La tribune libre des locuteurs francophones de l'attrape-mots.
Aujourd’hui, quelques 200 millions de personnes sur les cinq continents parlent le français.
C'est sous la plume de Onésime Reclus (1837-1916) qu'apparaît le mot "francophonie" vers 1880, dans le cadre de sa réflexion sur le destin colonial français. Ce dernier lui paraît être la meilleure réponse de la France au jeu des forces à l'œuvre dans le monde en cette fin du XIXe siècle et dans lequel le facteur linguistique est pour lui essentiel.
Il n'y a plus de races, toutes les familles humaines s'étant entremêlées à l'infini depuis la fondation du monde. Mais il y a des milieux et il y a des langues. Un ensemble de conditions physiques, sols, climats, vents, pluies, soleil, mariage de la terre et de la mer ou divorce entre l'une et l'autre, a fait d'un confus brassement de "races" des peuples parfaitement distincts.
Extrait de Un grand destin commence, La renaissance du Livre, Onésime Reclus, 1917.
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Locuteurs francophones de tous pays, vous souhaitez vous exprimer sur les sujets les plus divers concernant les mots de la langue française, nous communiquer vos réflexions, analyses, observations, remarques, critiques, pensées, etc, cette tribune est la vôtre. Á vos claviers ...
Danyel, auteur de l'attrape-mots et "vocabulophile"
"Vocabulophile" : Terme inventé par l'auteur – qui n'est pas linguiste – afin de qualifier un collectionneur de mots ; du latin vocabulum, vocable et du grec philos, ami.